COMMENT, APRÈS AVOIR BERNÉ SON MARI PAR UN MARIAGE GRIS PERMETTANT D'OBTENIR LA NATIONALITÉ  FRANCAISE
COMMENT, APRÈS AVOIR PILLÉ  LA TOTALITÉ DE SES BIENS SA FEMME LUI  T
ÉMOIGNE SA RECONNAISSANCE
EN METTANT TOUT EN OEUVRE POUR COUPER LES ENFANTS DE LEUR PÈRE



Photo du père indigne à séparer de ses filles à tout prix (Année 2000)
du temps ou il faisait les biberons, changeait les couches, faisait le ménage, les menus de Mme aux normes Weight Watcher, mitonnait les petits déj's de Mme le matin pendant qu'elle dormait encore . Dans ce temps là, je n'avais pas de reproches. j'ai passé 5 ans à élever mes enfants, de la salle d'accouchement jusqu'à présent. Cinq années en congé parental d'éducation.
Je faisais une journée double en travaillant en même temps au magasin de Madame et investissais sur le magasin mes fonds propres.
Mais les temps ont changé, maintenant qu'elle a obtenu la nationalité, que j'ai fait le principal, la mère apprécie de récupérer allocations familiales et allocations APL
pour vivre très à l'aise, après m'avoir ruiné en pillant le compte bancaire de ce qu'il restait de la vente d'un immeuble m'appartenant.
Il n'y a pas vol entre époux....
Mes petites chéries de la photo, maintenant 14 et 10 ans sont montées contre moi. Je suis décrit comme un père indigne qui frappait sa femme, lui volait son argent, violait ses filles et ne travaillait pas. La mère a amené l'une d'elles à déposer contre moi une plainte pour attouchements, dont la police et le procureur savent que c'est faux. Mais ma fille subit les conséquences du lavage de cerveau qu'on lui a fait subir, elle ne veut plus me voir. Le SAP a triomphé.

Le récit total de l'histoire est en cours, il sera publié. Ce court texte présente seulement les derniers évènements qui nuisent gravement aux enfants.

Mais le visiteur peut déja consulter les collections de photos
Père indigne 
et
Mari tortionnaire (à venir, patience...).



Trois décisions  successives (1 TGI et 2 Appels) sur actions initiées par la mère de mes filles, dans une démarche d'élimination du père, la justice constatait qu'il n'y avait aucune raison  d'accéder à sa demande de mettre fin à la résidence alternée pour placer nos filles chez elle, car ceci aurait pour résultat d'être encore plus défavorable pour les enfants, argumentation confirmée point par point par une expertise psychiatrique. La dernière décision datait du mois de juin 2009. J'étais cependant confronté à une mesure AEMO tendant très clairement en faveur de la mère, n'hésitant pas à créer de toutes pièces des arguments faux et inventés et à violer la présomption d'innocence, insistant avec acharnement sur des dénonciations (calomnieuses) d'attouchements que j'aurais commis sur mes filles. Ces dénonciations n'ont jamais fait l'objet de poursuites, une policière m'ayant même dit que les arguments avaient été dictés à une de mes filles (Il y a donc violation de l'Article 9-1 du code Civil (Lien vers LEGIFRANCE) : "Chacun a droit au respect de la présomption d'innocence.". )

Le 21 septembre 2009, le Juge des Enfants, a pris une décision en contradiction avec la loi qui stipule qu'en l'absence d'éléments nouveaux depuis la dernière décision de résidence, il ne peut modifier le mode de résidence. Au mépris de la loi, le JE a placé les enfants chez la mère. Cette décision a été prise sur la foi d'un rapport d'une éducatrice de l'AIDE SOCIAL A L'ENFANCE qui a truffé son rapport de nombreux mensonges pour favoriser la position maternelle bafouant totalement la  sécurité des enfants prises dans une ambiance dans une ambiance de manipulations maternelles dénoncées et non prises en compte et d'une ambiance de sexualité déviante ( amené les enfants à déposer des dénonciations calomnieuses d'attouchements contre leur père, fréquentations pédophiles et de prostituée).

Le mardi 21 septembre 2010, j'ai fait remarquer au même Juge des Enfants qu'il avait violé la loi. Je lui ai apporté des preuves que l'éducatrice AEMO mentait à plusieurs reprises dans son rapport afin de favoriser la mère. J'ai démontré au juge qu'il n'y avait pas de danger cchez moi pour les enfants. A l'éducatrices qui, toute honte bue malgré la démonstration incontournable de ses graves mensonges, demandait le renouvellement de la mesure AEMO  afin de "ménager aux enfants un espace de dialogue" ( quel dialogue !!!!), le juge a répondu: "Non madame, 5 ans d'AEMO sans résultats, ça suffit". A l'avocate adverse qui ne savait plus quoi dire et tentait encore de me présenter comme un père indigne, le juge a dit: "Il n'y a pas de danger chez le père, je mets fin à la mesure". 

Le juge a donc mis fin à la mesure AEMO totalement inutile et inadaptée. Nous en revenions ainsi aux mesures de résidence alternée décidées et confirmées par les 3  trois décisions antérieures (1 TGI et 2 Appels) .

Or, j'ai constaté à la consultation du dossier au greffe" du Juge des Enfants , qu
e le Compte Rendu d'Audience travestit la réalité de l'audience. J'y suis décrit comme un père indigne, une tête brûlée, qui manipule ses enfants et ne se préoccupe pas de leurs intérêts, alors que le juge avait fait de vive voix les constats inverses.  Le juge, n'hésitant pas à travestir une fois de plus la vérité,  a rédigé un jugement qui me présente comme un père "tête brûlée", inaccessible à tout raisonnement dans l'intérêt des enfants. C'est d'autant plus incroyable que j'avais démontré qu'il avait violé la loi et  (preuves à l'appui) que l'éducatrice mentait (preuves incontestables à l'appui). Il tendait ainsi la perche à la Juge aux Affaires Familiales qui devait tenir compte de son jugement pour décider définitivement (sauf appel) de la résidence des enfants. La décision de la JAF a donc suivi le mouvement imprimé par le juge: fin de la résidence alternée, placement des enfants chez la mère. C'est ainsi qu'une certaine justice tient compte de l'intérêt des enfants à fréquenter à égalité père et mère.

C'est aussi ainsi que la justice valide et encourage le Syndrome d'Aliénation Parentale, cette terrible déviance psychologique (le SAP est en attente d'être intégré au DSM V, le successeur du DSM IV  [ le DSM IV étant l'ouvrage de référence de description des troubles mentaux] ),  comme un outil admis, valable et validé par la justice pour détruire un des deux parents, au nom de "l'intérêt des enfants". On se demande où, dans cette démarche, se trouve l'intérêt des enfants, déjà traumatisés par un divorce...


La résidence alternée, rétablie de fait pendant deux mois, a donc été supprimée par le Jugement de divorce, sur la demande de la mère qui se considère désormais propriétaire des enfants, et ne se rappelle plus de tout ce que j'ai fait pour elle. On m'enlève mes filles que j'ai élevées depuis la salle d'accouchement jusqu'à ce jour. Laetitia qui fait de grands progrès au piano va en être privée parce que selon sa mère "le piano c'est de la musique de cimetière". Lorsque je rencontre mes filles dans la rue en compagnie de leur mère, elles ont interdiction de me faire la bise, interdiction de me dire bonjour, interdiction même de me regarder. Cela doit être le comportement d'une bonne mère pour convaincre la justice de retirer aux enfants le droit à la résidence alternée. Pourtant, pendant 10 ans, lorsque j'élevais seul les enfants tout en faisant une journée de travail au magasin, elle ne voyait rien à redire. Elle ne participait pas financièrement à la vie de la famille et faisait disparaître une partie des recettes du magasin. Encore faut-il savoir que non seulement c'est moi qui ai payé, créé et aménagé le magasin, mais qu'elle a pillé le compte bancaire du montaént du reste des fonds provenant de la vente de mon chalet, bien strictement personnel.

J'ai été ruiné par celle que j'ai extraite de son pays au péril de ma vie, celle qui m'a supplié à genoux de la sortir de son pays, celle pour qui j'ai dû prendre la religion musulmane pour la sortir, celle  à qui j'ai donné la nationalité française et payé un magasin. N'ayant plus la résidence alternée, je ne bénéficie plus des aides sociales , je ne peux plus payer mon loyer, je suis menacé d'expulsion de mon logement et serai définitivement coupé de mes filles chéries. D'ailleurs c'est déja fait, puisque comme je viens de l'expliquer, quand je les rencontre dans la rue, leur mère, amnésique de tout ce qu'elle me doit,  interdit à nos filles de me regarder et de me faire la bise.  Je n'ai même pas de numéro de téléphone pour les joindre. Il paraît aux dernières nouvelles qu'elle va me les communiquer (tiens, lirait-elle ce que je dénonce ?). Au bout de 5 ans, maintenant que le mal d'Aliénation est fait,  il est grand temps...

Aux violences morales s'ajoutent donc les violences financières. Tout est bon pour détruire celui qui gêne parce-qu'il ne sert plus à rien, ayant tout payé. Mes filles aussi, transformées en enfants soldats ôtages d'une mère manipulatrice, subissent des violences morales par le biais de ce que l'on appelle l'Aliénation Parentale
Mais seul compte le résultat, la douleur des enfants est pour elle quantité négligeable.

Celle à qui j'ai donné la nationalité française et sa situation, ne poursuit plus qu'un seul but. Après avoir profité des fonds provenant de la vente de mon chalet, vidé mon compte bancaire et m'avoir ruiné : me séparer définitivement de mes filles. Elle pense ainsi se venger sur moi des violences qu'elle a subies de son père. Plus précisémment, elle croit pouvoir se venger, mais la vengeance est une illusion, la vengeance n'existe pas, elle ne met pas fin au maux du passé. Cette femme gardera son mal en elle quoi qu'elle me fasse. Plus grave, elle transmet ses maux à nos filles. La justice, censée protéger les enfants reste sourde au mal des enfants.
 
Le maître mot de ce milieu social déviant est le suivant: "Tu n'as plus besoin de lui, alors jettes le....". Ceci leur sert de moralité. Dans ce milieu, on piège une homme et on s'en sert comme d'un outil jetable pour accéder à la nationalité française. Ensuite le mari est à effacer, à éliminer, il devient un parasite gênant. Et les enfants dans tout ceci ? Les enfants ne sont pas plus considérés ou aimés, ils ne sont guère plus qu'un outil supplémentaire pour obtenir le résultat envisagé. La question est vite réglée: on les persuade que ce sont eux qui ont demandé à leur mère de divorcer et le tour est joué. Il n'est d'ailleurs pas exclu qu'un jour elle reproche aux enfants de lui avoir demandé de divorcer d'avec leur père. C'est que l'on appelle le Syndrome d'Aliénation Parentale. Des pièces de preuves seront jointes bientôt.

Serai-je réellement un mauvais père ? Devrai-je berner la justice afin d'imposer une résidence chez moi, devrai-je accuser la mère de violences après m'être auto-mutilé ? Devrai-je l'accuser de violences sexuelles sur nos filles ?

Suis-je un mauvais père parce que je ne suis pas atteint du Syndrome d'Aliénation Parentale ? Suis-je un mauvais père parce-que je joue sur la réalité sans jamais mentir ? Le mensonge fait-il partie des méthodes acceptables pour "défendre" mes enfants ?

Elle et moi ne sommes pas de la même société Monsieur le Juge .....
Je dois certainement avoir tort d'être honnête, dans ce monde il faut être menteur.

"Il y a trois sortes d'ingrats : ceux qui oublient le bienfait,
ceux qui le font payer,
et ceux qui s'en vengent
.".
(Ramon y Cajal).


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