
"En fait, si votre patronyme dérive bien de hàit = frêne, ce que je crois, vous portez le même nom que Lafayette..."
Je répondais à cet ami : "Allons bon, alors La Fayette serait mon ancêtre ?"
Il m'a répliqué :
"Je n'ai pas dit ça : j'ai dit que vos deux noms auraient la même étymologie, ce qui n'est pas du tout la même chose. D'ailleurs La Fayette était le nom de leur fief, pas leur patronyme : leur nom de famille est Motier, et ils sont seulement seigneur (marquis) de Lafayette.
Le hêtre se disait fagus en latin. Ce mot est devenu, logiquement, fou ou fau au moyen âge, à l'ouest de la France (cf en Vendée le fameux château du Puy du Fou, qui signifie : la colline du hêtre). Seulement les dialectes français ont horreur des mots d'une seule syllabe, entre autres parce qu'ils entraînent l'homonymie : on aurait eu ainsi plusieurs sens à fou, et plusieurs à fau, ce qui est gênant.
A partir de là, les dialectes ont opté soit pour le mot celtique (d'où l'actuel français hêtre), soit pour un mot dérivé du latin avec un suffixe : le saintongeais actuel fayan (ou le français faine pour nommer le fruit).
(C'est
exactement le même phénomène avec orme,
trop court, qui ne se dit pas ou peu, et ormeau,
qui doit être oumè
chez
vous.)
Les
parlers du sud-ouest ont choisi une autre possibilité :
le suffixe -et. On ne raisonne donc plus sur fagus
mais sur fagetus.
Logiquement, chez nous, le -g- entre deux voyelles passe à -y- : on a donc faïet. (Dans les Landes, on trouve des localités qui se nomment Haget.)
La
Fayette,
c'est une plantation de fayet
(comme l'olivette est une plantation d'oliviers).
Se superpose à ça, en Aquitaine comme en Espagne, le fait que F au début du mot était prononcé H : voici dès lors la forme haïét. Et comme les triphtongues (-aïé-) se sont réduites en gascon, on aboutit à -àï-, et donc à hàït. Mis à la sauce gabaye, hàït est devenu [è]. Votre nom a très certainement été prononcé [dou-(h)è] en deux syllabes pendant un certain temps, puis il est passé à /douè/ ou /doué/ et s'est alors confondu avec le mot saintongeais désignant la douve, le lavoir, le petit canal.
La
première partie de Douhait,
"dou", vous la connaissez bien : c'est l'article gabay
et gascon dou
(plus au nord on dit dau).
Vers le 15e siècle, quand on a commencé à donner des noms de famille (car c'est récent ; au moyen âge on disait, comme les arabes, "Un Tel fils de Un Tel", et quand il y a vraiment trop de "Jean de Jean" - ou de "Mohamed ben Mohamed" - on ajoute "le Blond", "le Petit", "le Boulanger", ou "celui qui habite une maison neuve", "celui qui habite près d'un hêtre" ou "qui a un gros hêtre dans son champ"...).
Voilà.
Ce n'est pas de la magie... Il serait intéressant de savoir à
quelle époque vos ancêtres sont venus de Gascogne pour
se fixer en Pays Gabay. Vous savez, les paysans bougeaient sans
arrêt : ils allaient rarement très loin, mais au
fur et à mesure des mariages, des partages, des contrats de
métayage, ils se déplaçaient beaucoup. C'est
seulement au 19e siècle que le monde rural s'est fixé,
avant de disparaître sous nos yeux...".
Fin de citation.
Assez incroyable
n'est-ce pas ?
Nous pouvons donc penser (sans preuve pour l'instant) que nos ancêtres
pouvaient venir du bas de la France.
Je suis toujours étonné lorsqu'on me dit que nous avons les yeux en amande. Alors... on peut extrapoler et imaginer nos ancêtre partis quelques part du côté de Cipangu, en même temps que Marco Polo, ayant longuement vogué, bataillé, traversé la méditerrannée, passés peut-être par le Maghreb, remonté l'Espagne et venus lutiner nos grand mères quelque part au Pays Basque ? Pourquoi pas ? Le bel aventurier, ça a toujours marché !!!
J'ai trouvé des DOUHAIT en Côte d'Or, près de Dijon, ou l'un d'eux est maire de la commune d'Ahuy. J'en ai trouvé aussi beaucoup en Auvergne ou dans le passé ils étaient laboureurs. Je dois dire que je n'ai pas eu le temps de prendre contact avec ces personnes. Si par bonheur elles visitent ce site, ce serait un immense plaisir de faire leur connaissance. Je crois qu'il y a un maximum de chances pour que nous ayons une lointaine parenté. Les coordonnées pour me joindre se trouvent en PAGE D'ACCUEIL.




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(1) à 9
mois environ
- (2) à 1 an environ à La Nègre
- (3) 10 mois env. avec sa mémé
Georgette Lagrave - (4) env. 18
mois
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(1)
dans la voiture du
cousin Marc
aux Grands Rois (2) la brouette avec sa
mémé Georgette- Lagrave (1975-76)
(3) passion des cailloux (doublon à rectifier).
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Elodie (2008)
Laetitia (2008)
Estelle (2008)
Née le 07/11/1996 Née le 31/05/2000 née le 06/09/2003 |
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3
ans.....
1963-64 38° Régiment d'Instruction des
Transmissions
Laval 1995 quelque part à Paris
1996
à Paris
rue Geoffroy Marie 9° (Photo Polaroïd) |

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Mon père militaire
- Mon père vers
1955
- Ma mère vers 1970
- Mariage de mon
père et ma mère
- Lendemain de leur mariage
(photo à cliquer)
devant l'église de
Porchères
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François DOUHAIT
Jeanne JAUBERT
François DOUHAIT et Jeanne JAUBERT
Jeanne JAUBERT (la Jaubertille)
mon grand père
dite "la Jaubertille"
devant le vieux hangar à Frouin
à l'extrème droite
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(1) Philippe DOUHAIT (2-3) Alban
mort à la guerre
- (4)Mon oncle Léonce - (5) Ma
tante Yvonne à
Frouin
- (6) Ma tante Yvonne à
gauche et à
droite ma tante Madeleine épouse de Philippe - Mon père Gabriel DOUHAIT.
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