Pressions et violences morales
sur enfants 

également nommé
SYNDROME D'ALIENATION PARENTALE


Méthodes diverses et ignobles utilisées par certains parents sur leurs enfants en vue de les détourner de l'autre parent (souvent leur père )
ou de les utiliser comme instruments forcés d'une guerre qui ne les concernent pas.


Les parents pervers sont souvent des parents indignes. Ils disent aimer leurs enfants, mais en réalité ceux ci ne sont souvent que des faire valoir. Ces parents ne respectent pas l'intégrité physique et morale de leurs enfants. Ces parents n'ont aucun scrupule à utiliser leurs enfants comme armes de guerre pour détruire le second parent.  Une guerre qui fait atrocement souffrir les enfants car ils sont inclus contre leur gré dans un différend auquel ils ne comprennent rien, un différend que par essence, les adultes eux même sont impuissants à gérer car incapables de se maîtriser. Les enfants n'ont pas la maturité psychologique pour celà et leur cerveau en gardera des atteintes définitives. Ces parents indignes, demandent à leur enfants de gérer ce qu'eux sont incapables de gérer.....
Une personne qui utilise ses enfants pour faire souffrir son conjoint est une personne définitivement immature et toxique.

Je raconte ici quelques unes des violences morales  infligées à mes filles.

Ces déclarations m'ont été faites spontanément par mes filles, fortement perturbées par ces violences morales et qui cherchent une aide et une échappatoire. Je ne les ai pas questionnées, ce qui aurait été une violence supplémentaire. Le fait qu'elles parlent entre elles ou me parlent de ces violences montre à quel point elle peuvent en souffrir.


Pour se ménager une bonne conscience en demandant le divorce (il suffit d'inventer 2 ou 3 mensonges) et dire aux enfants que leur père est un salaud, il ne les aimes pas puisque que c'est lui qui a demandé le divorce.

- Cependant...., afin de montrer que vraiment on voudrait faire autrement, leur demander s'ils sont d'accord pour que leur mère divorce, parce qu'après tout à 18 mois, 4 ans et 8 ans ils sont parfaitement capable de donner leur avis. Comme cela, maman pourra toujours dire que ce sont les enfants qui ont voulu le divorce, ne pouvant plus supporter leur père. S'ils hésitent, leur dire que ça sera super bien d'avoir 2 maisons, deux chambres, etc.... Ainsi, maman n'est pas responsable, "ce sont les enfants qui ont demandé Mme le juge, parce qu'elles n'aiment plus leur père.". Et raffinement suprême, une fois la résidence des enfants obtenue, la seconde résidence sera supprimée, oubliée, ce père est décidemment un être indigne....

- On peut aussi inventer de toute pièce une justification bidon. La mère dit aux enfants: « J’ai demandé le divorce d’avec votre père parce qu’il n’a pas voulu prendre la religion musulmane ».
(Commentaire: j'ai du prendre la religion musulmane pour la sortir d'Algérie. Mais elle, arrivée en France, ne prend pas la religion catholique et entend m'imposer le parcours total de la religion musulmane, bien meilleure que la religion catholique évidemment (objectivité). Ce qui ne l'empêche d'ailleurs  pas, au commissariat,  de jurer et mentir la main sur le Coran, et d'avoir eu un enfant en état d'adultère).


- Réflexion de la mère: « Tu es bien la fille à ton père, tu es aussi bête que ton père », « Tu as la tête de ton père ».

- Une fille me dit: « maman dit que tu es fou, elle rit, elle veut que je rie en même temps qu’elle, mais moi ça me fait mal ».

- « maman dit que si ça continue, elle va partir avec Es... (la benjamine) et nous laissera avec toi ». (chantage affectif quasi systématique chez les pervers).

- « maman dit que c’est de notre faute si on est en garde alternée. Elle dit que ça serait mieux pour elle si on était avec elle. P.... (le concubin adultére) dit la même chose, il dit du mal de toi et dit que c’est de notre faute si on est en garde alternée » ( Filles très perturbée par ce genre de réflexion. On remarque l'égoïsme maternel: "Ca serait mieux pour elle (elle= la maman).". Le sentiment des enfants est écrasé par l'égoïsme maternel).

- E... (l'aînée), très inquiète, les larmes aux yeux, me rapporte: « Maman dit que tu es vieux et que tu vas bientôt mourir.. ». E..... a été malade une semaine. J’ai eu de la peine à la rassurer. Cette inquiétude s'est propagée à ses soeurs que j'ai mis longtemps à calmer. (Terrible violence mentale morbide dans lesquelles les intérêts des enfants sont foulés aux pieds par cette mère indigne).

- Es... (la benjamine) 3 ans , en colère contre moi suite à un refus que je lui fais: « de toute façon, maman m’a dit que tu as une tête de voleur »

- « Maman dit qu’après l’accouchement (du petit frère adultère) elle allait partir et qu’on serait obligées de choisir entre elle et toi. » (chantage ignoble)

- « P... (concubin adultère) a dit que tu serais obligé de donner de l’argent et que tu n’en n’aurais plus, comme ça tu n’aurais plus le droit de nous voir » .(violence morale, négation du rôle paternel par un individu en situation totalement boîteuse [mais choisi suffisamment naïf pour être manipulé]).

- 17 oct 2007 Es.... (benjamine) : « Moi je vais apporter de l’argent à maman, parce que tu lui as piqué tout son argent ».

- « P... (concubin adultère) dit que notre maître (d’école) il ne sait pas se débrouiller , et qu'il est mauvais, de son temps c’était pas comme ça » .(Eh, oui... mais P... n'est pas maître, il est ouvrier... Pas maître de grand chose d'ailleurs et surtout pas de la situation !).

- La mère questionne systématiquement les filles sur ce qui s’est passé chez moi lorsqu’elles reviennent chez elle. Elles souffrent de ces interrogatoires.
Questionner systématiquement les enfants sur ce qui se passe chez leur père (espionnage en règle) est une méthode très efficace. Primo c'est facile, les enfants ne savent pas se défendre, celà montre le courage de ces parents et le cas qu'ils font de leurs enfants,  Si les enfants résistent, bien leur signifier avec menaces sous entendues à l'appui ou chantage affectif, qu'il est absolument interdit de parler de maman avec le père. Si nécessaire, leur faire la tête pendant 3 semaines pour qu'ils comprennent que c'est un ordre à ne pas transgresser sans risquer de sanctions. Secundo: celà ouvre la porte à d'autres manipulations de façon à mettre l'enfant dans un conflit de loyauté, qui ne tardera évidemment pas.... Ca y est, chez moi,  c'est fait, à l'aide d'accusations calomnieuses d'attouchements ..... On entre ici dans le domaine des faux souvenirs induits et des violences morales très dures.

- Communications téléphoniques surveillées. J’entends la mère qui dit « Allez, ça suffit, raccroches».

- « Maman à dit que tu es un malade mental » (Réflexion systématique chez les pervers narcissique).

- L'horreur dans l'horreur: la mère demande à E... (ainée 7 ans) : « Qu’as-tu as fait chez ton père dimanche ? ». E.... gênée ne veut pas lui donner l’impression qu’elle aime son père plus qu’elle et évite de raconter certaines choses. La mère : « Tu me jures que tu me dis tout ? ».  Réponse : «  oui, maman je le jure ». « Jures le moi sur ma vie » insiste la mère. E... est prise au piège et jure sur la vie de sa mère. La mère : « Attention, si tu m’as menti, je vais mourir et tu en seras responsable ». E.... a été malade toute la semaine, croyant que sa mère allait mourir et se sentant par avance responsable de la mort de sa mère. (Chantage, violence morale terrible).

- Réflexion fréquente des filles (à moi) : « maman nous dit que tu lui as volé tout son argent »

- La mère implique son concubin dans le lavage de cerveau des enfants : « P.... (le concubin) nous dit que tu as volé l’argent de maman ». La mère délègue sa vengeance à un autre. Les pervers sont souvent lâches.

- « P... (concubin adultère) nous dit que tu es millionnaire, qu’il faut que j’aille voir sur ton compte, on lui a dit qu’on n’a pas le droit, il nous a dit que si ». (grave dérapage, grave lacune éducative). Méthode habituelle chez les pervers qui exercent les violences par personnes interposées ou qui font faire les commissions par les autres.

- E... (ainée) : « P... (concubin adultère) m’a dit : tu diras à ton père que s’il revient au magasin, je vais monter le voir et ça se passera mal ». (utilisation de son enfant, générée en arrière plan par la mère, cet enfant n'étant pas celui du concubin, ceci afin de transmettre un message agressif (dicté par la mère) dans un conflit qui n'est pas celui de l'enfant. Comportement de manipulation et de délégation habituel chez les pervers qui font agir les autres à leur place.

- La mère ne s’adresse jamais à moi. Elle utilise E.... (ainée) comme intermédiaire pour imposer ses désirs. Comme elle exerce une forte pression sur E... (ainée) , celle ci se trouve prise entre deux feux et se trouve complètement perdue.

- E... (ainée) : « maman m’a dit qu’elle nous veut le premier août (2007) sinon elle portera plainte » (ma portion de vacances était du 4 juillet au 4 aout, celle de la mère du 4 aout au 4 septembre). E... (ainée) est mise à 11 ans, dans une situation d'avoir à transmettre l'agressivité, la malhonnêteté et le chantage de sa mère qui refuse le dialogue. E... n'est pas arrivée à gérer ceci, elle en a souffert. (Encore une fois, la mère délègue les enfants pour exercer ses violences).

- « Ton père c’est un trouillard, un vieux de 70 ans lui a cassé la figure. » (Dévalorisation de l'image paternelle).

- Chez la mère, en présence des filles, les copains (couple A.... , secoueur d'enfants) trinquent : « A la santé de ton connard de mari !!! ». Les filles me rapportent que les copains leur ont dit : «  Ton père c’est un con ». Les filles en ont souffert et m'ont dit que ça leur avait fait mal.

- L.... (la seconde fille) me dit : « Pourquoi tu ne travailles pas ? maman me dit que tu es un fainéant, elle dit que l’ordinateur, c’est pas un travail ». (je suis à la retraite et le divorce m'oblige à traiter de lourds dossiers).

- La mère : « Il ne faut pas fêter ton anniversaire une semaine avant la date, chez papa, ça porte malheur »

- La mère frappe E... (ainée), sur le trottoir devant tout le monde, parce qu’E....., pour me faire plaisir, m’a rapporté du bureau au sous sol la photo d’un oncle mort en 1916 et que ma femme refusait de me rendre.

- La mère déshabille les 3 filles sur le palier pour emporter leurs habits.(j'ai réussi à prendre une photo).

- Donne la garde des filles à des copines fumeuses (photo) qui refusent de me rendre les enfants .

- M’insulte violemment en plein marché et en public à G....(ville)  un samedi matin en présence des filles.

- Lorsque nous étions encore ensemble, la mère avait l’habitude de prendre Es....  3 mois (benjamine) dans les bras pour venir me provoquer violemment.

- Lorsque je rencontre mes filles dans la rue en compagnie de leur mère, il leur est interdit de me regarder, elles sont paralysées. Si nécessaire la mère les emmène en courant. Elles m’ont confirmé : « maman veut pas qu’on te regarde ni qu’on te fasse la bise... »

- Lors de la réunion de parents d’élèves en primaire, la mère a tenu les filles prisonnières avec elle. Elles n’ont pas eu le droit de me regarder ni de me venir me faire une bise.

- Leur mère leur impose sans aucune concertation les règles de sa religion en interdisant la viande de porc (sans en avoir discuté avec moi). L.... est traumatisée par ceci. A présent elle ne veut plus manger de viande ni de poisson.

- Es... (benjamine) a eu 2 fois l’épaule démise par une mauvaise manipulation alors qu'elle était confiée à des personnes incompétentes du fait que la mère travaillait (admission aux urgences a 10 heures du soir). Ceci m’a été caché.

- La mère vide la tirelire d’E... (l'aînée) pour s’acheter une montre en or. Enfin.... plaqué or... (constaté de mes yeux).

- Emportée par ses délires et sa violence, la mère crache au visage du père en présence des enfants.

- Hurlant et attirant l'attention de tout le quartier, la mère tente de forcer la voiture du papa pour y subtiliser un sac en présence des enfants.
- La mère hospitalisée (grossesse adultère) téléphone à  E.... ( ainée 9 ans) : « Tu diras à ton père que P.... (prénom du concubin adultère) passera vous prendre à 13h45… ». Le père prend le combiné et explique à la mère que ce n'est pas aux enfants de gérer ceci et d'être intermédiaires, mais qu'il faut s'adresser directement à lui, le père. La mère se met à hurler et raccroche. Cette scène se reproduit plusieurs fois à la grande douleur des enfants. La mère, incapable de gérer son agressivité et incapable d'un contact ordinaire avec son (encore) mari, utilise les enfants pour se décharger de cette agressivité sur le père et faire pression sur lui.

- La mère s’impose auprès des filles par la peur : « Tu vas voir le diable va venir,le loup est là, Bahou (monstre arabe) va te manger »…etc…. Au point que les filles ont toujours peur, je dois les accompagner partout : dans les toilettes, à la salle de bains, dans leur chambre, à la cuisine, au salon….

- La mère me laisse  la garde des filles qu'elle devait récupérer, sans avertir,  pour sortir en boite fêter son anniversaire avec ses « copines ». Les filles avaient préparé leurs petits cadeaux. Le lendemain, la récupération des filles est encore repoussée. Les enfants ont pleuré de déception.

- Encore plus ignoble: la mère impose son concubin adultère comme le « nouveau » papa : « Maintenant votre papa c’est P.... (concubin adultère) , J-P... n’est plus votre papa. »

- La mère fréquente des copines de moralité dangereuse : 1) une personne nommée (....)  qui a été mêlée à une grave affaire de pédophilie jugée à Annecy. 12 ans de prison pour son amant. 2) une personne nommée ( .....) qui, selon la mère se prostitue et a tenté (selon les dires de ma femme) de la prostituer. Cette personne est aussi une voleuse, qui, un jour, a voulu nous faire cacher des marchandises volées nuitamment en Suisse à son employeur à l'aide d'une clef dérobée. La mère a hébergé cette personne plusieurs semaines en présence des filles.

- Un jour ou elle s'est disputée avec E... (ainée) la mère lui a dit qu'elle n'était pas sa mère, qu'on s'était trompé de bébé à l'hopital. Cette réflexion méchante a empesté la vie de E.... plusieurs mois. J'ai mis très longtemps à la rassurer.

- E... (ainée) m'a raconté que sa mère enrhumée s'est mouchée dans un mouchoir et le lui a tendu en disant: « Tiens, ça c'est un cadeau pour ton père ». Encore une fois, E.... était perturbée par cet acte de mépris du père.

- Des personnes du quartier me rapportent qu'E... (ainée maintenant 13 ans) ne leur dit plus bonjour, entraînée en ceci par sa mère. Le point commun de ces personnes est qu'elles ont refusé un témoignage mensonger à la mère. La mère inclut les enfants dans ses guerres incessantes.

- Lorsque nos filles sont en vacances chez moi (Toussaint, Noël, Pâques, Février), elles passent voir leur mère au magasin tous les jours. Leur mère leur dit alors: « Plus que 3 jours chez papa, après vous revenez chez moi.... plus que deux jours chez papa..... plus qu'un jour chez papa.... ». Revenues chez moi les filles sont stressées et comptent les jours. Elles ne peuvent pas profiter de leur vacances avec moi.

-  L.... (la seconde de la fratrie) décide à 6 ans de faire de la trompette en activité périscolaire. Je l'ai inscrite sur sa demande. La mère ne peut pas se vanter d'avoir inscrit L... à la musique, elle refuse de l'y amener. Elle a décidé que L... doit faire du piano...(délire de certains parents)... mais ne paye pas de leçon. Comble de tout, elle tente de semer son agressivité et ses médisances à l'école de musique et de nuire au directeur. Deux ans après, L.... 8 ans, essaie le piano de l'école de musique et, trouvant la trompette trop dure, décide de passer au piano. J'achète un piano et paie des cours particuliers à L... , qui se découvre un véritable talent pour le piano et un grand plaisir. Jalouse, comme tous les pervers, la mère dit un jour à L.... : "Le piano, c'est une musique de cimetière". Maintenant L.... et Es (la plus jeune) prennent toutes les deux des cours de piano et progressent rapidement.

- La mère fait du chantage avec le bébé (adultérin) qu'elle a eu avec son concubin . Elle se débrouille souvent pour que le demi-frère soit présent et pleure lorsque ses soeurs partent pour venir chez moi. Les filles arrivent chez moi en pleurant parce que le petit frère pleure. 

- Dépôt de plainte de la mère contre moi en amenant E...(ainée) à témoigner d'actes d'attouchements sexuel. Comme c'est moi l'accusé, je sais que celà n'a pas eu lieu. Dans ce cas, il y a possibilité de souvenir induit, très dangereuse manipulation mentale. Au minimum, E.... a cédé aux pressions de sa mère pour avoir la paix. ( Celà est très fréquent, les enfants préférant obéir au parent agresseur pour qu'on leur fiche la paix).

Etc... etc.... (on imagine tout ce que les enfants ne m'ont pas dit ....).

Tout ceci ressort évidemment du SYNDROME D'ALIENATION PARENTALE.